« Quand on perd un ami » – RIP Olivier (1971-2019)

Olivier Monard (2/05/1971 – 13/06/2019)
Mon, notre ami. Près de 33 années d’affection.

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Un ami qui laisse aussi désemparées une compagne et sa fille de 15 ans, une famille dans la tristesse, orpheline d’un frère, d’un oncle, d’un collègue pour l’entreprise familiale qu’il co-dirigeait, et c’est d’abord à eux que je pense. Tous sont dans l’émotion du deuil, mais pas le découragement – la vie continue et il faut avancer.

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Suisse, 1991 – Château de Chillon

Quand on a un ami, on ne sait pas que c’est quelque chose pour la vie. La question ne se pose pas, les gestes d’affection, les moments partagés – joyeux ou tristes, les rires sont autant de signes qui nous mettent hors temps. Puis, un jour, la « perte » se présente – irréelle, sans prévenir – mais le temps là aussi s’arrête comme pour prévenir l’absence … un retrait auquel la mémoire du cœur s’oppose, la tendresse des sentiments conserve une lumière vivante.

Quand on perd un ami de la lumière subsiste.

Nous sommes quelques amis soudés qui partageons une amitié de 30 ans, et s’il y a une chose qui nous relie, ce sont les voyages.

J’ignore si les voyages forment la jeunesse, mais je sais qu’ils forgent des amitiés solaires dures comme l’acier, rieuses, curieuses … et insoumises.

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Bye l’ami, notre ami! La tendresse de toutes et tous t’accompagne.

Paroles, musique et arrangements Gerard Manset (2003)

 » Quand on perd un ami,
C’est peut-être qu’il dort
Dans un autre univers
De gel et de bois mort,
Dans un autre décor,
Simplement affaibli,

Quand on perd un ami,
Son âme se décolle
Comme un papier jauni,
Papyrus d’école,
C’est que l’on a grandi,

Quand on perd un ami,
Comme dans un tamis,
Après que le cambiste

Ait déserté la salle,
Ait déserté la salle

Dans le jour indolore
Et dans l’air inodore,
Repose sur le pourpre,
Entouré des siens,
Et pas même un chien
Pour lécher sa paume,
Son bras recourbé

Quand un ami s’en va,
Disparaît de son lit,
Par de nouveaux sherpas,
Pour de nouveaux pays

Quand on perd un ami,
De la lumière subsiste,

Comme dans un tamis,
Après que le cambiste
Ait déserté la salle

Peut-être, ce n’est pas
Ce qu’on nous en a dit
Si, là-bas, il fait froid
Comme il le fait ici,

Quand on perd un ami,
Qui le découvrira ?
Fakir embaumé
Transpercé de pointes,
Et lorsque le jour pointe,
Pas même un drap
Pour cacher ses yeux,
Quand un ami s’en va

Quand on perd un ami,
De la lumière subsiste,
Comme dans un tamis. »

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