« Le viol », téléfilm de Alain Tasma (+ débat)

C’est ce soir sur France 3 à 21h00, et ça sera suivi d’un débat.

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Le thème central est l’impunité pour les agresseurs en cas de viol. C’est depuis ce procès que ces actes, relatés dans le film, sont punis pénalement.

Résumé du téléfilm :

Elles sont jeunes, amoureuses et insouciantes. En cet été 1974, Nicole et Malia décident de quitter la Belgique où elles résident pour passer quelques jours de vacances dans le sud de la France. Décontractées, elles plantent leur tente sur une plage déserte sans faire attention à l’homme qui les observe du haut de la falaise.

Accompagné de deux copains, ce dernier les réveille en pleine nuit, les tabasse et les viole durant plusieurs heures. Le lendemain, les deux filles, qui subissent encore l’humiliation d’un examen médical effectué devant un groupe d’étudiants, portent plainte. Rapidement identifiés, les agresseurs affirment que les deux jeunes femmes étaient consentantes et sont laissés en liberté.

De retour en Belgique, Malia apprend, en même temps, qu’elle est enceinte – alors que l’avortement est illégal – et que leurs trois violeurs ne sont inculpés que de coups et blessures. Le choc est rude. Malgré la pression de leur entourage, qui leur suggère d’« oublier », elles décident de se battre pour faire reconnaître le viol. Contactée par leur défense, Colette de Marguerye, l’avocate de la Ligue des droits des femmes, accepte de les aider et leur propose de faire de leur combat celui de toutes les femmes, en utilisant les médias.

Un an plus tard, épuisées, Nicole et Malia demandent à une avocate féministe reconnue de leur prêter main forte. Maître Gisèle Halimi obtient que l’affaire soit jugée devant une cour d’assises et gagne, en 1978, quatre ans après les faits, « le procès du viol ».

http://www.leblogtvnews.com/2017/08/tres-prochainement-sur-france-3-la-fiction-inedite-le-viol-realisee-par-alain-tasma.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar_mobile

J’y apparais comme premier assesseur – bref pas grand chose d’intéressant sur le fond.

Ça n’empêche, qu’il est intéressant à voir, sur le fond. Et pas bête – le film, pas moi hein 🙂

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Un téléfilm qui pose question, en tout cas. Sur un thème qui reste tabou sous bien des angles.

15 comments

    • Je joue vraiment pas grand chose, je suis ce qu’on appelle une « silhouette », j’apparais dans le film dans une posture (sic) qui fait sens au sein de la narration, sans texte. Pas figurant bien entendu, m

      C’était 6 jours de contrat, et j’avais besoin de sous (et j’ai pas dit non pour pas compromettre de futurs castings)

  1. Je vais essayer de le regarder quelque part. Et trop bien que tu en faisait partie! Même si c’est « juste un tout petit rôle. »

    Je sais pas comment ça se passe en Belgique, mais en Hongrie c’est encore toujours genre culpabilisation des victimes. Si t’as pas des blessures graves, qui restent un certains temps, les authorités font rien faire.

    • Ils (elles!) n’ont pas eu facile, mais ça a pu servir de référence, y compris en Belgique. Parfois elles régressent, quand on voit les pays du Magrebh ou pays arabes, où la femme violée est coupable d’office, et rejetée.

      • Oui et en occident, suivant que le violeur est un personnage très puissant ou non, l’issue du procès ne sera pas la même. Avec du pognon, on peut repeindre la toile des évènements et l’exposer ad-nauseam aux regards de tous via différents médias.

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